Les meilleurs romans de Jean Genet : les paravents

Un écrivain de romans, de poètes et à la fois auteur de théâtre est passionné par la beauté de mot et la littérature. La littérature est un art de manipuler les mots pour en faire ouvrages. C’est le cas de Jean Genet, il manie différents œuvres et ces œuvres sont subversives et provocatrices. Jean Genet est un auteur qui fait étonner des lecteurs grâce à son acte poétique quand il s’agit des actes immoraux et son théâtre fascinant. Comme ses romans Les paravents, ce sont les meilleurs romans de Jean Genet. Pourquoi ?

Biographie de Jean Genet

Jean Genet est un écrivain qui est né à Paris en 19 décembre 1910. Son activité principale est un écrivain, il est aussi un poète et un auteur dramatique qui fait des théâtres. A part la célébration de personnages ambivalents au sein de mondes louches, il aborde aussi l’érotisme et l’homosexualité dans ses œuvres. Ses quelques ouvrages sont : Notre Dame-des-Fleurs, Les Bonnes, Le Condamné à mort, Miracle de la rose, Querelle de Brest, Pompes funèbres, Journal du voleur et Les paravents sont les meilleurs de ses romans. Dans les romans les paravents, un sujet politique n’a pas sa place mais plutôt la guerre d’Algérie est le point centre de ces ouvrages. Si vous passionnez par les littératures, vous trouverez pas mal d’ouvrages en visitant ce site et vous trouverez aussi un extrait du roman Les paravents : jean genet

Jean Genet est adopté par la famille Régnier du village d’Alligny-en-Morvan, une famille nourricière du Morvan. Il s’est fait adopter parce que sa mère Camille Gabrielle Genet l’a abandonné quand il avait encore sept mois puisque Camille Genet était une femme de chambre, voire une gouvernante. Cependant, il était comme tous les enfants normaux qui ont une bonne éducation parce que sa famille adoptive lui a donné une éducation communale et il est entouré d’un environnement protégé.

Comment Jean Genet est entré dans les œuvres de la littérature ?

Jean Genet était le genre d’enfant réservé et taciturne ou calme, il était un enfant de chœur. En 1924, on a séparé Jean Genet de sa famille pour qu’il suive une formation d’ouvrier typographie dans un centre d’apprentissage en Seine-Marne, dans l’imprimerie. Cependant, il s’est fait arrêter et emprisonné pendant 45 jours, deux ans plus tard, pour un vagabondage. Après cela, il s’est fait envoyer dans une colonie pénitentiaire agricole de Mettray. A ses dix-huit ans, il quittait cet endroit pour une découverte de l’Afrique du Nord et Proche-Orient. En retournant à Paris, il commettait un vol de livre et il vivait une vie avec cette habitude de petits larcins. Par conséquent, il s’est fait emprisonner à une durée de quatre ans. C’est là-bas qu’il a commencé écrire ses premiers poèmes et ses premiers romans grâce à son obsession par la littérature. Il a consacré ses moments en prison pour écrire des romans qui lui-même est déjà vécu dans sa vie. Cocteau et Sartre ont découvert ses premiers œuvres de Jean Genet et ils ont glorifié Genet pour un génie et ils l’ont fait entrer dans la scène de la littérature française pendant qu’il passait encore ses jours en prison.

Les meilleurs romans de Jean Genet : les paravents

Les paravents sont apparus en Septembre 1981, écrit par Jean Genet en langue française et édité par Gallimard. Les pages du roman les parravents sont  au nombre de 288. Sa catégorie est la littérature et la catégorie 2 est un roman. Le roman Les paravents se résume par la guerre en Algérie et son écrivain Jean Genet avait même vu cette guerre. Les fellagas et légionnaires s’affrontent pendant la guerre et autour d’eux, les travailleurs arabes et colons s’actionnent aussi. Mais dans cette écriture, Jean Genet n’a pas mentionné ou abordé un sujet politique. Pendant que les ennemis se font la guerre, ils ont constaté et découvert ses points communs, ses ressemblances invisibles et cela dans la mort.

La pièce de Jean Genet : les paravents

Cette pièce de jean genet est une pièce subversive ou destructive, elle brutalise les européens et ainsi que les indigènes. La guerre d’Algérie est le point fondamental de cette pièce sans évoquer aucune politique. Pour réaliser la pièce, seize tableaux sont utilisés pour montrer les principaux moteurs de l’action avec au moins cent dix personnages. Son décor : un paravent brûlé et troué.  Grâce à ces paravents, la pièce montre des capacités spatiales inédites puisque le théâtre est sur l’illusion. Les lieux sont devenus baroques, montraient le bordel. Le monde des vivants, la prison, l’étage des morts sont tous combinés dans la pièce. Elle montre la guerre et le bordel pendant la guerre. En plus, les personnages sont mimiques avec leur maquillage excessif et ainsi qu’ils sont des acteurs éveillés. Les habits de ces acteurs sont des habits bizarres et donc, les spectateurs ne peuvent pas s’empêcher de rire dans la pièce théâtrale. Plus, le théâtre marque aussi la déchéance et de la pourriture. Même l’auteur a avoué que lui aussi, il aurait beaucoup déconné.

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